Premières armes : Canon EOS 350D

Mon choix étant fait, c’est vers un reflex que je me suis tourné. Mais on n’investit pas dans du matériel aussi onéreux sur un coup de tête.
J’ai personnellement eu la chance de me voir confier un EOS 350D (merci Quentin) et quelques objectifs (merci Ecribouille).

Ce modèle sorti en avril 2005 constitue la seconde génération de reflex numériques « grand public » chez Canon.

Inutile de vous dire que les modèles actuels ont grandement évolué et proposent désormais des performances d’un tout autre ordre, dans de très nombreux domaines. Mais ne boudons pas notre plaisir, ces quelques jours passés avec cet appareil m’ont été très utiles.

Confrontation directe

Tout d’abord parce que l’essentiel des fonctionnalités importantes sur un reflex est déjà disponible :

Le Canon EOS 350D

Canon EOS 350D et Tamron 18-200mm : de quoi s’amuser un peu.

  • viseur optique
  • réglage de la sensibilité ISO
  • vitesse d’obturation
  • ouverture du diaphragme
  • balance des blancs

Cette confrontation directe avec les réglages, accompagnée d’une envie de sortir des modes automatiques, m’a forcé à appréhender le côté technique de la photographie, à comprendre le pourquoi du comment je ratais mes photos.
C’est avec ce reflex que j’ai acquis mes premiers réflexes de photographe.

Un choix conforté

Mais cette expérience m’a également été utile parce qu’elle m’a conforté dans mon orientation vers un reflex. J’ai apprécié pouvoir chercher le réglage optimal, trouver le bon angle de vue pour être satisfait de mes clichés.

Je me suis également convaincu que la taille et le poids d’un reflex n’étaient pas si problématiques que ça. Et si je n’oublie pas les défauts de ce boîtier (notamment la taille de l’écran arrière), je ne puis que recommander à ceux qui hésitent d’essayer eux aussi, si par bonheur ils ont des amis qui acceptent de leur prêter du matériel.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *